Les differents types de piercing

Les differents types de piercing

Le piercing est désormais à la mode et séduit de plus en plus. Il s’agit de percer une zone de la peau et d’y insérer un bijou. Fashion et stylé, la perforation existe sous plusieurs types sur de nombreuses parties du corps. A ses origines, cette pratique avait des significations particulières et relève d’un rituel. Voilà maintenant des décennies que l’action de percer sa peau s’est démocratisée et devient une forme d’expression tendance.

Quels sont les différents types de piercing ?

Les différents types de piercing sont notamment le labret, le barbell, la banane, l’anneau, le tunnel, le plug, le fer à cheval, élargisseur, industriel…

On reconnaît le labret par sa tige droite et ses extrémités en disque et élément clipable. Les lèvres et les cartilages sont les zones appropriées pour le labret.

Le barbell est composé d’une barre droite et des boules dans les deux extrémités. Celles-ci sont souvent dévissables.

La banane ou banana s’apparente au barbell mais la barre est en courbe et non droite.

L’anneau est en 0, c’est-à-dire de forme circulaire pouvant être décoré ou non. Il est souvent fermé par une boule.

Le fer à cheval quant à lui est en U, et il est souvent sur l’oreille, la lèvre mais également à l’arcade.

Le tunnel concerne les lobes des oreilles. Il s’agit d’un bijou ou pièce cylindrique que l’on insère dans le trou. La différence entre le tunnel et le plug c’est que ce dernier est plein tandis que le tunnel est creux.

L’industriel est une double perforation des oreilles. Les bijoux y sont reliés entre eux par une sorte de chaîne.

Zones de piercing

Il existe plusieurs zones possibles pour la réalisation d’un piercing. On compte essentiellement 5 zones : visage, nombril, intime, et surface.

Celui du visage concerne surtout les oreilles (cartilage et/lobe), le nez (narine et septum), l’arcade, la langue, la lèvre, le labret, le bridge.

La perforation au niveau du nombril réclame une attention particulière, notamment durant la cicatrisation. Cette zone est assez exposée aux infections, qu’elles soient bactériennes ou virales.

Les parties intimes peuvent également être percées. Certes, cette opération est déconseillée par les professionnels de la santé mais elle compte de nombreuses adeptes. Si l’âge minimal autorisé pour se percer en général est de 15 ans, ce règlement ne s’applique pas dans le cas d’une perforation intime. Elle est interdite aux mineurs.

La perforation de surface concerne la main, la joue, les pieds, la nuque et tout autre endroit au choix. Le risque de rejet est par contre très élevé dans ces cas-là.